La préfecture de l'Aisne a signifié début octobre un arrêté de mise en demeure au fabricant de cocottes Le Creuset, installé à Fresnoy-le-Grand. L'entreprise dispose de deux mois pour se conformer aux obligations environnementales imposées en février, après une inspection de juillet. À défaut, elle risque jusqu'à 45 000 euros d'amende et la suspension de ses activités.
La préfecture de l'Aisne a signifié début octobre un arrêté de mise en demeure au fabricant de cocottes Le Creuset, installé à Fresnoy-le-Grand. L'entreprise dispose de deux mois pour se conformer aux obligations environnementales imposées en février, après une inspection de juillet. À défaut, elle risque jusqu'à 45 000 euros d'amende et la suspension de ses activités.
Un arrêté préfectoral paru mi-octobre au recueil des actes administratifs délimite des zones contaminées par la mérule ou susceptibles de l'être dans une vingtaine de communes de la Somme, d'Abbeville à Albert et de Montdidier à Conty. La commune d'Hallencourt y figure en totalité. Déclaration en mairie et information de l'acquéreur deviennent obligatoires dans ces périmètres.
Le collectif MégaCanal Non Merci appelle à un rassemblement mardi 20 octobre 2026, de 12 heures à 14 heures, place René Goblet à Amiens. Ce même jour, le tribunal administratif d'Amiens examine le recours de deux associations contre l'autorisation environnementale du Canal Seine-Nord Europe, délivrée à l'été 2024 pour les secteurs 2 à 6 du chantier.
Le tribunal administratif d'Amiens a annulé jeudi 8 octobre l'arrêté du préfet de l'Oise qui autorisait la destruction de douze espèces animales protégées pour un parc photovoltaïque de 18,19 MWc sur l'ancienne friche Bonduelle, à Warluis. Saisie par l'association Picardie Nature, la justice estime que les mesures d'évitement et de compensation étaient insuffisantes. Le porteur du projet dispose de deux mois pour faire appel.
Après une forte mortalité de poissons, la mairie de Fitz-James (Oise) interdit la pêche et la baignade à l'étang des Nacots jusqu'à nouvel ordre. La prolifération suspectée de cyanobactéries, favorisée par les chaleurs de l'été et le faible niveau d'eau, impose des mesures de précaution aux promeneurs.
Faute de pluie et après les fortes chaleurs de l'été, la moitié du département de l'Oise est désormais en alerte sécheresse. Le bassin Selle-Évoissons rejoint les secteurs Aronde, Bresle et Oise-Aisne en alerte renforcée, tandis que les bassins Avre-Noye-Trois-Doms-Haute-Somme et Automne-Sainte-Marie passent en alerte. Des restrictions d'usage de l'eau s'appliquent, avec des amendes possibles en cas de non-respect.
L’Office national des forêts propose une promenade commentée et gratuite avec ses agents dimanche 27 septembre à 14 heures en forêt de Hez-Froidmont (Oise), dans le cadre de l’opération « Tous en forêt ». Au programme : réchauffement climatique, biodiversité et travail des forestiers, avec inscription obligatoire.
Lundi 14 septembre, une opération de décantonnement autorisée par arrêté préfectoral a permis d'éloigner 80 à 90 cerfs et biches de Retheuil (Aisne). Menée sans incident, elle visait à réduire les risques d'accidents et les dégâts agricoles, estimés à plus de 40 000 euros en trois ans. Le collectif AVA dénonce toutefois son opacité, à la veille de la reprise de la chasse à courre.
Un silure de 2,30 mètre et près de 90 kg a été pêché à Péronne le 2 septembre puis relâché, conformément à la pratique du « no-kill ». Cette capture record remet en lumière le désaccord entre pêcheurs et chasseurs sur la présence de ce grand poisson dans la Somme.
Le bois de la Garenne, à l'est d'Amiens, demeure interdit aux promeneurs : environ 40 % de ses frênes sont atteints de chalarose, une maladie fongique sans traitement qui rend les arbres cassants. L'État, propriétaire, a déjà abattu 60 arbres depuis 2022. Le maire Jérôme Many se dit « dans l'impasse » et souhaite qu'Amiens Métropole rachète ce site qui abrite un gisement paléolithique majeur.
Depuis le 24 août, le Département de la Somme mène un chantier de trois mois au barrage d'Ailly-sur-Somme. Une rivière artificielle de 40 mètres de long et une passe à canoë-kayak doivent rétablir la continuité écologique du fleuve, pour un coût de 632 000 euros hors taxes.
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