Un arrêté préfectoral paru mi-octobre au recueil des actes administratifs délimite des zones contaminées par la mérule ou susceptibles de l'être dans une vingtaine de communes de la Somme, d'Abbeville à Albert et de Montdidier à Conty. La commune d'Hallencourt y figure en totalité. Déclaration en mairie et information de l'acquéreur deviennent obligatoires dans ces périmètres.
Un arrêté préfectoral paru mi-octobre au recueil des actes administratifs délimite des zones contaminées par la mérule ou susceptibles de l'être dans une vingtaine de communes de la Somme, d'Abbeville à Albert et de Montdidier à Conty. La commune d'Hallencourt y figure en totalité. Déclaration en mairie et information de l'acquéreur deviennent obligatoires dans ces périmètres.
Après une forte mortalité de poissons, la mairie de Fitz-James (Oise) interdit la pêche et la baignade à l'étang des Nacots jusqu'à nouvel ordre. La prolifération suspectée de cyanobactéries, favorisée par les chaleurs de l'été et le faible niveau d'eau, impose des mesures de précaution aux promeneurs.
Faute de pluie et après les fortes chaleurs de l'été, la moitié du département de l'Oise est désormais en alerte sécheresse. Le bassin Selle-Évoissons rejoint les secteurs Aronde, Bresle et Oise-Aisne en alerte renforcée, tandis que les bassins Avre-Noye-Trois-Doms-Haute-Somme et Automne-Sainte-Marie passent en alerte. Des restrictions d'usage de l'eau s'appliquent, avec des amendes possibles en cas de non-respect.
Lundi 14 septembre, une opération de décantonnement autorisée par arrêté préfectoral a permis d'éloigner 80 à 90 cerfs et biches de Retheuil (Aisne). Menée sans incident, elle visait à réduire les risques d'accidents et les dégâts agricoles, estimés à plus de 40 000 euros en trois ans. Le collectif AVA dénonce toutefois son opacité, à la veille de la reprise de la chasse à courre.
Le bois de la Garenne, à l'est d'Amiens, demeure interdit aux promeneurs : environ 40 % de ses frênes sont atteints de chalarose, une maladie fongique sans traitement qui rend les arbres cassants. L'État, propriétaire, a déjà abattu 60 arbres depuis 2022. Le maire Jérôme Many se dit « dans l'impasse » et souhaite qu'Amiens Métropole rachète ce site qui abrite un gisement paléolithique majeur.
Depuis le 24 août, le Département de la Somme mène un chantier de trois mois au barrage d'Ailly-sur-Somme. Une rivière artificielle de 40 mètres de long et une passe à canoë-kayak doivent rétablir la continuité écologique du fleuve, pour un coût de 632 000 euros hors taxes.
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