Un mouvement de grève national perturbe ce vendredi 16 octobre les réseaux de bus de l'Oise. Dans le Beauvaisis, 21 lignes interurbaines du réseau Corolis sont touchées par des suppressions de courses, tandis que les lignes urbaines circulent normalement. Le réseau Le Bus, dans le Clermontois, et certaines lignes régionales Trio sont également impactés.
Un mouvement de grève national perturbe ce vendredi 16 octobre les réseaux de bus de l'Oise. Dans le Beauvaisis, 21 lignes interurbaines du réseau Corolis sont touchées par des suppressions de courses, tandis que les lignes urbaines circulent normalement. Le réseau Le Bus, dans le Clermontois, et certaines lignes régionales Trio sont également impactés.
Depuis mardi 13 octobre, des enseignants et agents administratifs de l'ESCOM, l'école supérieure de chimie organique et minérale de Compiègne, sont en grève pour leurs salaires et leurs conditions de travail. La direction de l'établissement, qui compte 600 élèves, a répondu mercredi en contestant notamment l'existence d'un gel des salaires.
Une semaine après le début de la mobilisation dans l'Oise, les lycéens maintiennent la pression contre le manque de moyens et Parcoursup. Jeudi 8 octobre, le rassemblement devant le lycée Jules-Uhry à Creil s'est déroulé dans le calme, la préfecture interdit les attroupements non déclarés autour de l'établissement ce vendredi, et le tribunal de Beauvais a prononcé la première peine ferme liée au mouvement.
Jeudi 8 octobre, une cinquantaine de sapeurs-pompiers de l'Aisne ont installé un piquet de grève devant le SDIS, à Laon, dans le cadre d'un mouvement national engagé le 8 septembre. Selon la CGT, il manque environ 80 sapeurs-pompiers professionnels dans le département, qui en compte 357. Le président du SDIS soutient les revendications et évoque une activité en hausse de plus de 10 % l'an dernier. Le mouvement est prolongé au moins jusqu'au lundi 20 octobre.
Depuis le 15 septembre, les personnels médicaux et non médicaux du centre hospitalier de la Baie de Somme sont en grève à l'appel de la CGT, qui dénonce le manque de personnel et les fermetures de lits. Le mouvement a été maintenu malgré les propositions de la direction.
La présidente du conseil départemental de l'Oise s'élève, comme l'association Départements de France, contre le projet de loi de modernisation de la sécurité civile, jugé insuffisamment financé et élaboré sans les départements, principaux financeurs des SDIS.
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